Syméon Chalkopratès

Syméon Chalkopratès est né à Constantinople au milieu du XIIe siècle, au cœur du quartier de Chalkopratea (« marché de cuivre », « quartier des chaudronniers »), dont sa famille tire son nom. À l’instar de nombre d’individus issus de la classe moyenne, Syméon est persuadé que l’Empire romain d’Orient est le cœur battant du monde grâce à son héritage triple : prolongement temporel de l’Empire romain, de culture hellénique et, bien sûr, premier empire chrétien. Par conséquent le traditionalisme lié à ce passé glorieux rythme sa vie. Il choisit de s’engager dans la tagma constantinopolitaine, à l’âge de 20 ans, une promotion sociale qui peut apporter une haute considération à sa famille, qui profite déjà largement de l’essor économique durant la dynastie Comnène. Gravissant les échelons de l’armée byzantine il passe de simple soldat au rang de Kentharkês (centurion) en une poignée d’années au gré des campagnes de Manuel Comnène, notamment en Hongrie. Il est par la suite affecté à un petit contingent stationné à Antioche lorsque Bohémond III épousa Theodora Comnène, nièce du Basileus, et que le prince accepta un patriarche grec en sa ville.

Au travers de ce personnage fictif, j’ai tenté de présenter d’abord le matériel militaire byzantin, mais également l’état d’esprit d’un segment de la population des romaioi (romains comme ils se nomment eux même) tel que je l’ai ressenti.

Ouvrages les plus utilisés :

- Byzantium at war de John Haldon (osprey publishing)
- La civilisation byzantine de Louis Bréhier.(Albin Michel)
- Jean Skylitzès, Empereurs de Constantinople, traduit par Bernard Flusin (éditions P. Lethielleux)
- Histoire de Byzance de John Julius norwich.(Tempus)
- Arms and armour of the crusading era de David Nicolle(Greenhill books)
- Sowing the dragon’s teeth d’Éric McGeer, Dumbarton Oaks.

Le travail et les diverses publications de Timothy Dawson

Plusieurs chroniques byzantines comme celles d’Eustate de Thessalonique, Nicetas Choniates, Anne Comnène...

Articles

Chapel de fer Russo-byzantin.


La proposition pour ce casque est basée sur une étude de sources iconographiques et notamment du manuscrit de Jean Skylitzès et le Menologium de Basil II (bien qu’antérieur à notre période de recherche). La forme de ce casque est relativement typique des protections de type chapel conique russo-byzantin. Sorte de chapel de fer orientalisé, il est très influencé par le peuple slave. Il apparait à plusieurs reprise dans le manuscrit couvrant la tête de nombre de cavaliers, qu’ils (...)


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